Nom du blog :
mwanashaba
Description du blog :
Info et pages d'histoire
Catégorie :
Blog Medias
Date de création :
29.08.2009
Dernière mise à jour :
08.04.2016
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Bujumbura, du 25 Juin au 01 juillet 2006. Ce sont des Journalistes tout anthousiastes qui ont eu à se retrouver à Bujumbura pour cet atelier qui a regroupé Sigfried Musangwa, Innocent Bahati, Yvonne Mukamudenge Mugwaneza ainsi que Nicolas Gatambi venant du Rwanda, Muhemedi Lukebana, Norbert Wibyala Mulundu, Gaston Mushid, Françoise Uwera et José Menga de R.D.Congo, associés à Ange Danny Gakunzi, Désiré Ndaziza, Jean-Paul Ndayizeye, Nadège Sinarinzi, Charles Ndayisenga, Innocent Manirakiza du BURUNDI qui ont constitué cette équipe qui a pu réaliser BUJUMBURA 2006 sous l'égide de "la Démobilisation, Réinsertion et Réintégration des ex-Combattants Burundais", DRR en sigles. La séance d'ouverture sera marquée par de brillantes interventions, celle du Colonel Léonidas NIJIMBERE qui va étaler le contenu du Programme National de Démobilisation, Réinsertion et Réintégration des ex-combattants appuyé par le DG des ex-combattants le Colonel Joseph NKURUNZINZA et complété par Natacha MEDEN des Nations Unies pour le Burundi (ONUB). 7 journées marathon ont accompagné ces Cavaliers du micro reçus au Siège de l'Institut Panos Paris de Bujumbura, sept journées auxquelles se sont consacrés corps et âmes... Cyprien Ndikumana Représentant IPP Bujumbura, Simon et Espérance pour que fussent inscrites en caractères indélébiles les assises de Bujumbura sur le thème DRR. Du Building abritant IPP Bujumbura où a vécu l'atelier de Bujumbura sur la DRR, les séances techniques, la réalisation des émissions sur les reportages effectués jusqu'à l'arrière du Burundi intime aura été effectués au studio IJAMBO, juste en face de ce tout sympathique Hôtel de l'Amitié qui a reçu ces reporters venus pour quelques uns, des milliers de kilomètres. L'infiltration dans les méandres du Burundi a été agréablement acceuillie par cette hospitalité remarquable qui a transpiré sur les politico-Administratifs, les Agents de Sécurité ainsi que sur cette population qui ne cessait d'articuler ce vocable "Yegoo" si agréablement prononcé, un peu tenor, différemment du "Yegoo" Rwandais,...RUMONGE dans la province de BURURI, MURANVIA, GATUMBA, CIBITOKE...autant de sites qui auront été visités pour le face à face Journalistes - Ex Combattants, un travail qui a découlé à la réalisation de 4 émissions ramenées au Congo ainsi qu'au Rwanda. Au lendemain de l'arrivée de l'équipe Congolaise venue du Katanga, des voix à résonnance "rwandaise" associées à celles des Congolais Norbert et Gaston, des voix habituelles, retentissaient déjà sur fm 102, 89.5 et 97.4 sur un rayon couvrant la majeure étendue comprenant les grandes villes du Katanga, Lubumbashi, Likasi, Kambove, Kasumbalesa, Kipushi, ... près de 300 km de rayon couvert par la Radio Zénith de Lubumbashi. De quoi, a-t-il été question? Dans le cadre de la mise en application des accords d'Arusha pour la paix et la Réconciliation signé le 28 août 2000 et l'accord global de cessez-le-feu de Dar-Es-Salaam signé le 16 novembre 2003, il a été prévu une intégration de toutes les forces présentes au sein des corps de défense et de sécurité du Burundi. Pour ce faire, une démobilisation du surplus pour chaque force a été initiée conformément à l'accord technique des Forces (ATF); un programme national de démobilisation, réinsertion et réintégration (PNDRR) a été mis en place dans le but d'améliorer la qualité et l'efficacité de la FDN et de démanteler complètement les groupes armés. Depuis l'enclenchement de ces opérations le 1er décembre 2004 dans la PRovince de MURANVIA, un effectif évalué à 20298 hommes toutes catégories confondues a été démobilisé sur un total de 55.000 hommes parmi lesquels 482 femmes ex-combattantes. C'est sur cette dernière catégorie qui retient ce jour notre attention, une catégorie sur laquelle Yvonne MUGWANEZA de Contact fm du Rwanda, Charles NDAYISENGA de Studio IJAMBO du Burundi et Norbert WIBYALA MULUNDU de la Radio ZENITH Lubumbashi en République Démocratique du Congo ont eu à travailler. La Commune de RUMONGE a ainsi été visitée par cette sympathgique équipe de reporters qui ont eu à rencontrer des femmes qui ont fait partie des troupes armées... Justine KUNDABAVYEYI est une de ces dames qui ont porté des galons pendant la rébellion dans les montagnes inexpugnables du Burundi; ex-Lieutenant, Justine, d'un regard lointain, déclarait ne plus porter ce grade qu'elle considère d'aurès et déjà, appartenant au passé, un triste passé à en croire les déclarations de cette ex-combattante qui est revenue à la maison porteuse d'un bébé qu'elle a enfanté en plein champ de bataille, un petit matin glacé, entre des feux croisés; ce bébé, elle l'a appellé IRADUKUNDA, signifiant à peu près "Dieu nous aime" traduit du Kirundi. Elle dira également que son nom à elle signifiait "aimer les parents", "kunda bavyeyi"... un détail quelque peu pathétique, où l'on a dû apprendre que les noms rwandais et burundais portaient généralement des significations liées aux circonstances ayant entouré la venue au monde. Tout celà est bien loin de l'objet de notre reportage, soit, ... les femmes ex-combattantes ont présenté des problèmes d'une forte complexité par rapport à leurs homologues masculins; la réinsertion et la réintégration de la femme combattante présente certes des aspects quelque peu sensibles; conviendrait-il que soit examiné avec une note supplémentaire la DRR de l'ex-combattante, qui, socialement, physiquement, psychiquement paraît plus fragile que l'ex-combattant masculin. La veuve qui a perdu son mari sur le champ de bataille est généralement rejettée par sa belle famille, la jeune fille retournée dans la vie civile est bizzarement dévisagée, ... ne trouvant pas de soupirant, la femme mariée qui aura laissé le mari pour rejoindre les troupes n'est plus acceptée par le mari qui trouve dans l'épouse des comportements souvent incompatibles avec les usages conjugales,... bref, sa réinsertion est véritablement un casse-tête. Et cette jeune-fille qui a été recrutée dans les bandes armées à l'âge de 10 ans, Francine NIRAGIRA(c'est Dieu qui veille sur la vie des hommes) et qui aura passé près de sept ans sous le crépitement des armes déclarera se voir incapable de s'intégrer dans la vie de tout le monde car soumise à un pur et simple apprentissage de la vie des autres, elle qui a presque réalisé près de la moitié de son âge au maquis et qui connait de très sérieux problèmes d'intégration socio-économique. Béatrice BARIMUNZIGO rencontrée au marché de GATUMBA se refusera de toute forme de dialogue; non, pria-t-elle, je préfère ne rien dire, comprenez-moi, hélas, le nom même de l'ex-combattante Béatrice est en soi enigmatique: cette société est pleine de rancuniers. |
J'aimerais obtenir la traduction de ce texte en Ki-Rundihttp://mwanashaba.centerblog.net